Le 7 février 2027, les paroissiens de l’Uepal renouvelleront, pour moitié, les conseils presbytéraux. Il s’agira de choisir les laïcs engagés, chargés de porter les paroisses sur le plan matériel, mais surtout spirituel. Entre droits et surtout devoirs.
Dans les années 1950 et 1960, les conseillers presbytéraux étaient avant tout des « notables », en majorité des hommes. S’adaptant aux évolutions de la société, les assemblées ont fait appel à de nouveaux profils et surtout se sont féminisées. Alors que la volonté de rajeunir les équipes est partagée, il semble difficile, en vue du scrutin du 7 février, de motiver des jeunes adultes. Par manque de temps ? Par absence d’intérêt ? « Le ministère de conseiller presbytéral est le plus fort dans une vie paroissiale », assure la pasteure Natacha Cros-Ancey, inspectrice ecclésiastique de Colmar, en interpellant les sortants : « Rayonnons-nous d’une certaine joie ? Que manifestons-nous vers l’extérieur de l’envie et de la vocation d’œuvrer ens...
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