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À lire dans notre rubrique Comment'art : https://www.lenouveaumessager.fr/articles/comment-art/le-jardin-de-lartiste-a-vetheuil

On est toujours du jardin de son enfance
Les soleils jusqu’aux nuages s’élancent
Les glaïeuls bigarrés s’élèvent dans l’air
Mais on ne les voit guère
On joue, on trottine, on tombe, Ouin Ouin,
Maman n’est jamais loin
Les yeux mi-clos, la maison veille…
Où es-tu jardin de mon enfance ?
Là-bas, au détour d’une rue peu visitée
Trois bouleaux, deux balançoires et un noisetier
Que d’heures passées à rêvasser
À inventer des voyages à bord d’une antique cariole
Sur une vieille couverture à faire des cabrioles
Dans le potager à planter des semences d’amitié
Fleurs et fruits, pour la vie, donnés !
Catherine Eyer-Peterschmitt

Monet peint et impressionne
par la douce profusion des tournesols
j’imagine le chant du rossignol
et l’ampleur de l’Amour qui fusionne !
Dans son jardin floral du bonheur
éclatent les rires des enfants,
du jeu d’ombre surgit la lueur
qui révèle la grâce de l’enchantement !
Jeannine Brunner, Niedersoultzbach

C’est un doux soir d’été
La famille s’en va au jardin
Respirer et admirer sa beauté
Les fleurs sont en abondance
Elles font le bonheur des abeilles
C’est une palette de nuances
À chaque pas on s’émerveille
Ho ! Un banc pour s’asseoir
Au bout de l’allée
Se reposer dans la douceur du soir
Toute cette beauté à savourer
Dame nature a tous les talents
Et nous offre paix et sérénité
Savoir profiter de l’instant
Et s’ouvrir à cette réalité
Martin Michèle, Klingenthal

Je me souviens… et toi te souviens-tu
Des cris de joie dans un jardin connu
Où régnait l’insouciance de l’enfance
Baignée de lait, de miel, d’effervescence ?
C’était là notre école buissonnière !
C’était hier ou déjà avant-hier ?
Nostalgie du bonheur dans cet écrin
Où l’on s’élançait tôt dès le matin,
Saluant les bavardes hirondelles,
Débusquant les agiles sauterelles,
Charmés devant une bête à Bon-Dieu,
Coccinelle qui nous tombait des cieux.
Le soleil dardait dans le ciel bleuté,
L’abeille sentait l’ivresse pointer.
Dans ce cocon qui nous a vus grandir,
Concerts de trilles, cascades de rires.
Au milieu des fleurs germait l’espérance,
Fleurissaient déjà les réminiscences.
Les têtes tournaient comme tournesols
Jusqu’à ce que l’âge tendre s’envole…
Catherine Reiss, Neuwiller-lès-Saverne

Enfance ! Je me souviens,
Ombre et lumière dans un jardin…
Dans l’innocence de mon enfance
Mille soleils se balancent.
Enfance ! Je me souviens,
Proche et lointaine dans un jardin.
Dans l’insouciance, l’exubérance,
Petite reine en ce jardin.
Enfance ! Je me souviens,
J’en ai rêvé de ce jardin !
En ce royaume merveilleux,
Ancolies roses, hortensias bleus.
Enfance ! Je me souviens :
Ma mère est là, dans ce jardin.
Elle me rassure de sa présence ;
Dans le soleil, elle s’avance.
Rachel Vaimbois, Mulhausen

Beaucoup de persévérance
Autant que de connaissance
Pour créer un lieu d’harmonie,
Refuge pour de petites vies.
Afin de le préserver,
Nous devons le protéger.
Aussi, disons merci de tout cœur
À l’habileté du Créateur.
Denise Collin

Qui es-tu petite-fille ?
Attends-tu ta famille ?
Que regardes-tu ?
À quoi penses-tu ?
Sens-tu l’amour qui t’entoure ?
Entends-tu la vie tout autour ?
Vois-tu la beauté de ce jour ?
Josiane Volkringer, Hattmatt

Une allée bordée de soleils lumineux
Sous un beau ciel bleu
Invite à la promenade journalière
Au jeu d’ombre et de lumière
Fenêtre ouverte sur l’insouciance
Les joies simples de l’enfance
Qui tout au fond de nos cœurs
Précieusement demeurent
Et resurgissent d’autant plus spontanément
Que passe le temps au fil des ans
Ces joies simples que tant de petits êtres
Hélas sont privés de connaître…
Édith Lienhardt, Melsheim

Dans notre jardin, il y a des tournesols,
Si jaunes, si longs, qu’ils quittent le sol !
Juste nous quatre, bref instant d’éternité.
On ne distingue plus le haut du bas, le ciel du pré,
Car dans notre jardin, mille soleils brillent :
Des fleurs, des odeurs et des cris.
Mes garçons jouent dehors, leur peau de bébé,
Douce, tendre chair, reste blanche, pas encore hâlée
Par l’air alsacien de l’été. Ils sont charmants,
Et je respire le bonheur d’avoir deux beaux enfants.
Ils babillent, s’extasient, et mes fleurs leur répondent.
C’est un langage secret, une danse, une ronde.
Dans notre jardin se trouve un Éden nouveau,
Et je contemple notre petite arche de gracieux animaux.
Laura Krencker, Berstett

Nul enfant n’est trop petit
pour la route étroite
Quand le Seigneur l’y conduit
marchant à sa droite
Même le plus jeune cœur
peut être un temple au Seigneur
Même le plus jeune cœur
peut être un temple au Seigneur
Christa Lépine, Cosswiller

À la campagne une grande maison
entourée d’un jardin bien aménagé
rythme paisible, du calme de la sérénité
des tournesols, en pleine floraison
L’artiste nous invite à la méditation
il nous transmet le lien, qui l’unit
à la nature, la solitude à l’ombre
et à la lumière
ce tableau est le témoin de sa vie
c’est son atelier, en plein air !
Betty Lemmel, Saverne

La vie est douce,
Dans le jardin du paradis.
Les odeurs, les fleurs, la mousse...
Poussent chaque jour ici.
« Une abeille butine », constate un enfant.
Les parents ne prennent plus le temps
D'observer la nature...
Heureusement, il y a Arthur
Le berger australien aux yeux azur.
Il joue avec Adam.
Le jeune garçon serait encore devant les écrans
Et grandirait sans voir passer sa vie d'enfant
Si Arthur ne l’entraînait pas dans une centaine d'aventures.

Océane Bassuel

Camille
A cueilli dans sa toison
Deux brins de bambins
Drapée dans le feuillage
De l’azur
Elle compte un à un les âges
Qui tombent des branches, mûrs.
Elle suit la pente des yeux
Où roulent les perles de souffrances
Qui la fanent bientôt
Camille penche
Clochettes, cliquetis et tintouin
Camille
persona non grata de la nature belle
surgit non loin d’une généreuse jacqueline
s’envole dans une villanelle
et s’évanouit sous les pupilles de Claude
Alors caressé d’un lancinant fado
Claude suit les rides qui marquent les écorces de la vie
Et dans une explosion de saveurs colorées
Pour Camille
Claude s’oublie.
Éric Faure, Strasbourg
 
Il y a dans les souvenirs d'enfance
De petits bonheurs de couleurs qui dansent !
Des envolées d'oiseaux, de sauterelles et papillons,
De tendres rêves de splendeurs et passions !
Il y a dans les jardins du monde
Des enfants aux mille fleurs qui font la ronde,
Oubliant un instant leurs terres grises et assoiffées.
Comme un fol espoir d'arc-en-ciel insensé !

Christiane Hardy, Munster

Que le chemin de notre vie
Sois parsemé de fleurs.
Qu’une pente douce et unie
Nous conduise au bonheur.
Le moyen le plus sûr
Pour être heureux,
C’est d’avoir le cœur pur
Et d’être content un peu.
Liliane Hemmerlé, Seebach
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